La  santé économique de la France et de la  zone euro demeure particulièrement fragile pour ce début d’année.

En effet, le poids préoccupant du chômage ainsi que les déficits budgétaires colossaux, nourrissent  à juste titre de grandes inquiétudes. Avec un tissu économique profondément affecté, le pouvoir d’achat des ménages peinera à rebondir et ce malgré des taux de crédits attractifs.

Certes, la baisse des taux aura néanmoins permis d’éviter un probable krach immobilier.

Aussi, la fragilité de la conjoncture se ressent de nouveau sur les marchés financiers après une période de net rebond. Le recul de la bourse traduit ainsi une extrême tension et révèle les multiples difficultés à enrayer cette spirale dépressive.

Pour le marché immobilier, les excès et abus de la période allant de 1997 à 2007 ont entraîné une hausse des prix inconsidérée. Face à des biens globalement surévalués, la poursuite du réajustement des prix apparaît  indispensable pour restaurer la solvabilité des acquéreurs.

En effet,  la valorisation des biens immobiliers reste encore excessive et les banques qui craignent les défauts de remboursements sont devenues plus prudentes.

Dans un contexte de faible reprise d’activité, le marché peine à se réveiller.

En 2010 l’évolution de la conjoncture dressera les principales tendances du marché immobilier.

Sur le terrain, la bataille pour l’emploi est une priorité pour réamorcer la pompe et dresser un nouveau modèle de croissance. Mais encore faut il que l’Etat en ait les capacités financières car les dettes sont d’ores et déjà explosives. Consolider la reprise avec l’appui des banques est essentiel pour favoriser un retour de la confiance et de la croissance.

Ces variables sont déterminantes pour espérer une reprise notable de ce pilier de notre économie et de l’activité globale.

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